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Jean-Robert Rigal

Jean-Robert Rigal : « Pour un certain état d’esprit »

Le sport, Jean-Robert Rigal y est tombé dedans dès son plus jeune âge. D’abord en tant que footballeur. Ce qui lui a d’ailleurs valu de pratiquer ce sport à un bon niveau au sein de l’équipe d’Albi. Il a également tâté du rugby en scolaire dans l’équipe de Gourdan-Polignan au sein de laquelle il a pu côtoyer des rugbymen de renom comme Alex Martinez. Une expérience sans lendemain (foot oblige) même s’il confie : « Que jouer au rugby m’aurait bien tenté. »Alors pour se consoler, il a pu nouer de nombreuses relations dans le monde de l’ovale, mais pas seulement comme en témoigne la profonde amitié qui le lie avec son voisin Wilfrid Forgues, le canoëtiste médaillé olympique. L’actuel président du Creps de Toulouse ayant quitté sa Bigorre natale pour s’installer dans la région de Lavaur, comme Jean-Robert Rigal. Et puis, il fait preuve d’un éclectisme sportif du meilleur aloi comme en témoigne ses fonctions de Président du club de volley féminin de l’Union (Nationale 1).

​Le rugby, un moyen irremplaçable de communication

Le rugby, il n’aurait de toute façon pas pu y échapper comme il l’avoue en souriant : « Mes cousins jouaient dans la grande équipe de Graulhet, celle de Guy Laporte. Et puis j’ai rencontré des gens hors du commun. Jean-Marie Cadieu, Philippe Verger entre autres qui m’ont entraîné dans l’aventure de Rugby French Flair. »Nous y reviendrons plus tard, mais cet intérêt pour le rugby, Jean-Robert Rigal l’a également concrétisé par son soutien à diverses équipes tarnaises : Saint-Sulpice, Gaillac, Albi et Lavaur, bien évidemment. Une histoire de passion, le résultat de rencontres pas comme les autres comme le fruit de l’analyse de la réalité économique et sociale de ce Sud-Ouest où le rugby est assurément plus qu’un simple sport.

« Je suis Tarnais et dans ce département, nous sommes profondément imprégnés de ce sport. Le rugby est éminemment important dans le monde des affaires. Que ce soit dans les grandes villes comme dans les villages, il est incontournable sur le plan économique. On ne peut y échapper et comme j’ai de nombreux amis qui sont dirigeants de rugby… Ce que l’on peut réaliser grâce au rugby, aucun autre sport ne permet de le faire. Le foot est certes présent, et les gens qui s’occupent de ce sport sont parfaitement compétents, il n’empêche que c’est au rugby que se nouent les contacts importants. A Lavaur, qui est le club de Pierre Fabre, nous avons 90 partenaires et organisons des soirées formidables. Dans ce Sud-Ouest, tout le tissu économique est lié au rugby. Le foot, bien qu’étant le sport numéro 1, ne parvient pas à fédérer comme le rugby. »

​La découverte de Rugby French Flair

​Un constat qui n’affecte en rien l’ancien footballeur qu’il fut. Car il a trouvé dans le rugby des amitiés qui le transcendent. Une anecdote parmi tant d’autres :« Ma fille (qui décrocha la 5ème place au concours de Miss France et de Miss Monde – NDLR) a travaillé dans la société de communication de Didier Lacroix et s’est ensuite occupée pendant plusieurs mois du droit à l’image de Byron Kelleher. J’ai ainsi pu côtoyer ce grand joueur qui est d’une simplicité sans égale dans ses relations. Un grand Monsieur assurément. » Et c’est cet état d’esprit (encore…) propre au rugby qui l’a conduit à participer activement au soutien de Rugby French Flair. « La convivialité qui règne dans cette association, de même que les aventures qu’elle m’a permis de vivre sont déterminantes dans le soutien que je peux lui apporter et que je continuerai à lui apporter. Donner à des gamins des équipements mais aussi du bonheur grâce aux entraînements dirigés par d’anciens internationaux est exceptionnel. Ce que nous avons pu vivre dans les favelas brésiliennes est extraordinaire. Pour eux, sans doute, mais aussi pour nous. Car au-delà du plaisir de donner, il reste cette relation que j’ai pu nouer avec ces anciens internationaux. Ils sont toujours disponibles pour apporter quelque chose quand ils sont sollicités. J’ai été étonné par exemple de la disponibilité dont ont fait preuve les frères N’Tamack. Il est facile, dans ces conditions, de devenir ami avec d’anciens rugbymen.

Voir ainsi l’implication d’un Francis N’Tamack auprès des gamins des favelas au Brésil fait chaud au cœur. Leur apporter du matériel, mais également leur faire découvrir une idée de ce que peut être la France du rugby est particulièrement motivant. Il n’est alors nul besoin d’aller chercher ailleurs les motivations de mon soutien à cette aventure. »

​Les entreprises Rigal

Patron d’une entreprise de BTP qui comptait 100 salariés vendue en 2011. Dirigeant désormais de 3 entreprises.

  • « Rigal promotion » qui s’occupe de promotion immobilière et est lotisseur sur le Tarn, le 31 et le 82.
  • « Rigal Terrains » qui est une agence immobilière spécialisée sur les terrains constructibles
  • « Midi finance », une société de courtage bancaire qui intervient auprès ses particuliers et des professionnels.