Portraits de partenaires

Jérome CAILLEAU

Jérome CAILLEAU

« La vie à pleine dents »

Lorsque l’on demande à Jérôme Cailleau ce qui le motive, ce qui le pousse à avancer sans cesse (et toujours plus vite) sur la voie qu’il s’est tracée, il répond dans un grand éclat de rire : « La vie tout simplement. Ce n’est pas une punition et donc il faut en profiter. Et si l’on peut en faire profiter les autres, il faut foncer, cela en vaut la peine. Car l’amitié et la fraternité sont tout de même des valeurs à préserver. »

Vivre à « fond la caisse » s’avère une priorité pour cet hyper actif qui se revendique comme tel. Dans son boulot comme dans sa vie de tous les jours. Ce boulot tout d’abord qu’il n’a de cesse de développer avec jubilation. Le « Groupe Cailleau », une entreprise familiale créée en 1994 et qui intervient dans le domaine de la promotion immobilière, désormais au niveau national après avoir démarré sur la région Midi-Pyrénées. Puis ICA Patrimoine, « l’enfant » de Jérôme Cailleau, un réseau de commercialisation qui vend des produits immobiliers et des placements financiers ; une activité conçue comme un prolongement naturel de la première entreprise. Soit une soixantaine de salariés et 250 conseillers pour l’ensemble des deux structures.

A la force du poignet
Si Jérôme Cailleau parle d’entreprise familiale pour le premier fleuron de ses activités, ne croyez pas qu’il soit né avec une « cuillère d’argent » dans la bouche. Son expérience professionnelle, il l’a acquise tout seul, au fil des chemins de traverse qu’il a empruntés tout au long de sa jeunesse. . « Je n’étais bon qu’en sport, alors j’ai eu le bac parce qu’il fallait bien l’avoir… Et puis ensuite, j’ai fait pas mal de choses. Je suis un autodidacte. Mon école de formation, c’est le terrain ; je pourrais même dire le terrain de rugby. Et si je suis aujourd’hui dans l’immobilier, ce n’est pas parce que mon père y était déjà, mais par hasard. »

Dans l’existence de Jérôme Cailleau, le rugby demeure bien l’un des ancrages de sa vie. « Je suis tombé dans la marmite dès l’enfance. A l’âge de 7 ou 8 ans, mon grand-père m’emmenait tous les dimanches voir des matchs. Surtout à Lourdes. Mais aussi à Béziers, Mont-de-Marsan ou Graulhet. »

Le rugby pour continuer à rêver
Aujourd’hui, en tant que partenaire du Toulouse Olympique XIII, du Stade Toulousain et de l’US Colomiers. « Je suis là où on a besoin de moi » commente-t-il simplement « Le rugby est une grande famille, non ? J’adhère totalement à l’état d’esprit de ce sport et je souhaite qu’on le conserve. Je ne fais absolument pas de business dans le rugby. Pour l’instant, c’est là que j’investis le plus car c’est là que je me retrouve le mieux. »

« C’est d’ailleurs pour cela que le projet de Rugby French Flair m’a plu puisqu’il s’agit d’aider à l’insertion des enfants par le rugby. Leur donner la possibilité de découvrir un état d’esprit tout particulier. Les enfants sont une de nos priorités puisqu’à ICA Patrimoine, nous avons créé une association, ICA Enfance, qui finance une école et un dispensaire à Sumba, en Indonésie. »

Des noms remontent alors: Cremashi, Garuet, Palmié, Rives, les frères Portolan pour baliser ses propres années d’enfance.


Thierry BARRAQUE

Thierry BARRAQUE

« l’esprit de famille »

Chez Thierry Barraque, rugby et travail sont toujours allés de pair. Le rugby, parce qu’il s’agit bien d’une affaire de famille avec un père, Louis, ancien du Stadoceste Tarbais, du RC Paris et de bien d’autres clubs dans la banlieue tarbaise comme Laloubère. Le travail parce que, tout en poursuivant une carrière professionnelle dans différents secteurs d’activité et dans plusieurs villes de France, Thierry Barraque a toujours su marier le plaisir du jeu aux nécessités de l’existence.

Entreprise et Rugby en parallèle
Après diverses pérégrinations, Thierry Barraque a regagné Toulouse avec la création, le 4 janvier 1999 de son entreprise de peinture. « Ce n’était certes pas évident de se lancer ainsi dans une telle entreprise, mais j’en avais envie. » Il faut sans doute ajouter que ce genre d’esprit d’entreprise relevait largement du patrimoine familial. Et puis comme il le confie : « Entre rugby et entreprise, on retrouve effectivement les mêmes valeurs. Ce n’est pas une légende. Dans une entreprise, il faut savoir travailler ensemble, avec les autres, dans la même direction. De même, le rugby est l’un des rares sports où l’on retrouve ces valeurs de partage, d’amitié, d’échange, de solidarité. Des valeurs, soit dit en passant, dont le hand se rapproche également. Des valeurs nécessaires à mon sens dans la vie de tous les jours. » Thierry possède aujourd’hui 3 magasins à Toulouse : grossiste en peinture, papiers peints, revêtements sols et murs. Il fournit 450 clients, emploie 20 salariés pour un chiffre d’affaires de 5,5 millions d’euros.

Rugby French Flair, l’aspect humain du Rugby
Pour Thierry Barraque, même si le rugby conserve encore de profondes valeurs, bien des choses ont changé. « Je dirais que le rugby d’aujourd’hui se rapproche un peu du foot. Ce qui signifie que je me retrouve sans doute un peu moins dans ce sport. »

Pourquoi alors s’être impliqué dans Rugby French Flair ?

« C’est simple. Mon frère aîné a joué à Castelnaudary et il habitait en face du magasin que tenait Claudine Spanghero. Moi-même j’avais joué avec Guy, et lorsque Claudine m’a contacté pour venir soutenir RUGBY FRENCH FLAIR, je lui ai répondu que ce n’était pas facile, de nos jours, de donner de l’argent comme cela. Par contre, je lui ai proposé un deal et je lui ai dit : si tu peux me faire venir trois ou quatre joueurs lors d’une vente, pour chaque fût de peinture que je vendrai ce jour-là, je donnerai 10€ à l’association. Je pense qu’au début, Jean-Baptiste Ozanne ne croyait pas trop au résultat. Mais comme c’était Claudine qui lui avait présenté l’affaire, il a dit OK. Et nous avons, lui comme moi, été agréablement surpris par le résultat.

Sur le plan humain, j’ai rencontré des anciens internationaux, des joueurs qui nous avaient fait rêver, et qui sont pourtant restés tout à fait accessibles. Des gens bien, humains, simples. Lors de la dernière journée il y avait les Dispagne, Jordana, Cadieu, Maset, Bondouy, Jauzion – pardon pour ceux que j’oublie -. Ils ont répondu présent à toutes les sollicitations et les clients étaient enchantés, n’en revenant pas de la disponibilité et de la gentillesse, de l’humilité de tous ces grands joueurs. »

Grâce à l’argent récolté Rugby French Flair peut continuer ses actions. « c’est beau de voir des individus connus se mobiliser ainsi pour venir au secours de gamins, d’enfants de milieux défavorisés afin de les aider à sortir du contexte difficile dans lequel ils vivent. Afin de tenter de les sortir du milieu dangereux dans lequel certains vivent dans quelques pays. »


Jean-Robert RIGAL

Jean-Robert RIGAL

« Pour un certain état d’esprit »

Le rugby, un moyen irremplaçable de communication
Le rugby, il n’aurait pas pu y échapper comme il l’avoue en souriant : « Mes cousins jouaient dans la grande équipe de Graulhet, celle de Guy Laporte. Et puis j’ai rencontré des gens hors du commun qui m’ont entraîné dans l’aventure de Rugby French Flair. » Cet intérêt pour le rugby, Jean-Robert Rigal l’a également concrétisé par son soutien à diverses équipes tarnaises : Saint-Sulpice, Gaillac, Albi et Lavaur. Une histoire de passion, le résultat de rencontres pas comme les autres comme le fruit de l’analyse de la réalité économique et sociale de ce Sud-Ouest où le rugby est assurément plus qu’un simple sport. « Je suis Tarnais et dans ce département, nous sommes profondément imprégnés de ce sport. Le rugby est éminemment important dans le monde des affaires. Que ce soit dans les grandes villes comme dans les villages, il est incontournable sur le plan économique. On ne peut y échapper et comme j’ai de nombreux amis qui sont dirigeants de rugby… Ce que l’on peut réaliser grâce au rugby, aucun autre sport ne permet de le faire. »

La découverte de Rugby French Flair
C’est cet état d’esprit propre au rugby qui l’a conduit à participer activement au soutien de Rugby French Flair. « La convivialité qui règne dans cette association, de même que les aventures qu’elle m’a permis de vivre sont déterminantes dans le soutien que je peux lui apporter et que je continuerai à lui apporter. Donner à des gamins des équipements mais aussi du bonheur grâce aux entraînements dirigés par d’anciens internationaux est exceptionnel. Ce que nous avons pu vivre dans les favelas brésiliennes est extraordinaire. Pour eux, sans doute, mais aussi pour nous. Car au-delà du plaisir de donner, il reste cette relation que j’ai pu nouer avec ces anciens internationaux. Ils sont toujours disponibles pour apporter quelque chose quand ils sont sollicités. J’ai été étonné par exemple de la disponibilité dont ont fait preuve les frères Ntamack. Il est facile, dans ces conditions, de devenir ami avec d’anciens rugbymen. Voir ainsi l’implication d’un Francis Ntamack auprès des gamins des favelas au Brésil fait chaud au cœur. Leur apporter du matériel, mais également leur faire découvrir une idée de ce que peut être la France du rugby est particulièrement motivant. Il n’est alors nul besoin d’aller chercher ailleurs les motivations de mon soutien à cette aventure. »

Les entreprises Rigal
Jean-Robert Rigal dirige aujourd’hui 3 entreprises :

  • « Rigal promotion » qui s’occupe de promotion immobilière et est lotisseur sur le Tarn, le 31 et le 82.
  • « Rigal Terrains » qui est une agence immobilière spécialisée sur les terrains constructibles
  • « Midi finance », une société de courtage bancaire qui intervient auprès ses particuliers et des professionnels.


Jean-Baptiste DELABARE

Jean-Baptiste DELABARE

« Donner un peu de bonheur aux enfants »

Un demi de mêlée très entreprenant… Un numéro 10 capable d’assurer une gestion du jeu efficace et à propos ou peut-être un arrière à la vision juste et relanceur naturel aux contre-attaques inspirées ! Voilà à quoi pourrait ressembler le portrait chinois ovale de Jean Baptiste Delabare ! Mais avec un engagement certain quel que soit le poste …

Financière Arbevel, une société qui compte
L’engagement, c’est ce qui semble correspondre à la vie de cet entrepreneur dans l’âme, notamment dans les marchés financiers, et ce dès sa première expérience professionnelle. Sa carrière basculera très vite à l’international au sein de prestigieux établissements étrangers comme UBS, Merrill Lynch ou encore Citigroup. Après près de dix ans passés à gérer l’Europe et les pays émergents, il quitte Citigroup en janvier 2009, et depuis se consacre à la Financière Arbevel : « une aventure entrepreneuriale française. Finie la bureaucratie, une équipe de jeunes et de cheveux gris, une formidable aventure humaine » affirme-t-il avec conviction.

Financière Arbevel, société de gestion spécialisée dans la gestion collective (gestion de fonds ouverts à l’épargne publique) et la gestion sous mandat, connaît un essor exponentiel. Depuis 2009, de 24 millions d’euros en gestion, près de 30 collaborateurs gèrent aujourd’hui 1.6 milliards d’Euros. Citée par le magazine référence Option finance comme l’une des 50 sociétés qui comptent en France, Jean Baptiste peut être fier du parcours de son entreprise et du travail de son équipe.

Rugby French Flair, pour les enfants, les hommes et leur bonheur
« J’ai tenu à m’engager auprès de l’association RUGBY FRENCH FLAIR pour affirmer mon soutien sans faille aux valeurs rugby et aux hommes qui s’investissent pour ces gamins. Un sourire d’enfant au travers des différentes missions, aider à donner un peu de bonheur dans des vies qui ne sont toujours simples, quoi de plus naturel ?! ».

Et des hommes, Jean Baptiste en connaît quelques-uns impliqués à RUGBY FRENCH FLAIR qu’il rencontre aussi à l’occasion lors de compétitions amicales de golf : « Heureusement que je ne croise pas le fer avec certains sur un terrain car je crois que j’aurais quelques soucis à me faire quand je vois encore la forme de ces jeunes anciens internationaux. A commencer par Francis Ntamack dont l’énergie n’a pas de limite sur un terrain comme en altitude, et sur n’importe quelle surface, herbe, neige, zinc ! Mais c’est vrai qu’au golf, même si mon impatience ne fera pas de moi un grand joueur, j’aime à jouer avec certains qui me donnent l’impression d’être meilleur… Avec Yann Delaigue, par exemple : Le petit Mozart me fait penser, quand il joue au golf, à ces anciens buteurs qui faisaient un petit tas de terre avant de buter… Quant à Cédric Desbrosse, en deux ans il a fait passer le prix d’une balle de golf de 5 euros à 50 euros !».

Il existe plusieurs vérités au golf : la réussite est une succession de petits pas, l’humilité est de rigueur, l’adaptation au terrain une évidence et la volonté d’avancer une obligation. Aujourd’hui, Jean Baptiste Delabare et les hommes de Rugby French Flair partagent ces valeurs et avancent ensemble dans la même direction. Pour le bonheur du plus grand nombre d’enfants !